" Je t'aime trop pour te laisser croire que je pourrais me passer de toi. Que tu me caches, je m'en fous tant que tu viens me retrouver, même pour une minute, même pour une seconde. La patience me va, et en t'attendant, c'est tout ton corps que je récite par coeur, tes bras si doux, tes lèvres, l'odeur de tes cheveux. Et tes genoux, dire que même de tes genoux, je suis amoureuse. J'aime tout de toi. Le monde est fou peut-être mais moi, c'est de toi que je suis folle. Et je voudrais écrire chacuns de tes mouvements, tant ils me boulversent. Je voudrais plagier chacunes de tes paroles, tant elles me transcendent. Je voudrais faire de ton sourire une capitale - la capitale du monde - puisqu'il est pure et tendre, puisqu'il me fait du bien et me rend le miens. Tes mains, tes doigts, tout ça. Ton regrad qui ne lache jamais le mien, qui le retient et lui dit tant de choses. Je t'aime sans savoir m'arrêter de t'aimer, sans savoir comment ni pourquoi je t'aime ainsi, car je ne connais pas d'autre façon. Où tu n'existes pas, je n'existe pas non plus. Comprend-moi si j'ai des larmes, si mon coeur s'acharne. Comprend-moi, mon amour. "